Définition d'un journaliste

publié le 27 novembre 2005 à 11:01 - par Cyril Fievet
dans medias

Ivan Levaï, vidéoblogué hier par Loïc, décrivant à brûle-pourpoint son idée du journalisme :

"Un journaliste, c'est quelqu'un qui essaie de mettre de la cohérence dans le désordre du monde et d'approcher autant que possible la vérité".

Belle définition.


Réactions à ce billet :

ca me semble plutot la definition d un philosophe non?

par ouriel le 27 novembre 2005 à 13:36


Malheureusement, un journaliste c’est aussi de temps en temps celui qui explique aux autres ce qu’il n’a pas compris (ou pris la peine de comprendre) lui-même.

par Marc le 27 novembre 2005 à 15:35


...en oubliant trop souvent de ne pas y mettre son interprétation personnelle ou celle de son employeur malheureusement...
On préfererait parfois la froideur d'une rigueur scientifique aux gorges chaudes romancées.
Bien que la sciences ait aussi son lot de défauts dans le même registre.

par Sebi1 le 27 novembre 2005 à 23:25


Si c'est ça la définition d'un journaliste, alors il en existe très peu, mais alors vraiment très très peu.

par Urbanose le 28 novembre 2005 à 01:30


Il est vrai que cela ressemble à un aspect philosophique de la chose, la base vierge mais immuable de ce que doit être ce métier.

N'oublions pas que journaliste est souvent par vocation...

par Nicholas le 28 novembre 2005 à 05:48


Dans un monde idéal peut-être.
Aujourd'hui, la définition serait plutôt, "quelqu'un qui écrit ce que les multinationales qui contrôlent son journal lui laisse d'écrire" ...

par Living Dead Girl le 28 novembre 2005 à 10:13


Défintion très peu académique.
Un peu triste.

Très dure à défendre en tout cas.

par Damien le 28 novembre 2005 à 14:59


Un journaliste doit au contraire rapporter le désordre et toutes les promesses de destruction autant que de construction qui en découlent. La cohérence, c'est le philosophe qui s'en charge. Ne mélangeons pas les genres.

Donc un bon journaliste, comme toi Cyril, fera un papier sur cette provocation honteuse d'un certain Fulcanelli qui ose défendre l'intelligence design

par Fulcanelli le 29 novembre 2005 à 22:02


Banquet philosophique sur l’ID : la liberté de réfléchir

La réunion de ce soit à la Taverne a été enrichissante et surtout très chaleureuse. Je ne sais pas quels dieux ou anges ont été de la partie. Peu importe, toujours est-il que nous avons pu discuter entre gens normalement constitués et éduqué d’un thème pourtant sulfureux, celui de l’Intelligent design. Ce que j’en retire, c’est que le citoyen lambda simplement cultivé est capable d’écouter et de débattre à propos de thèmes aussi controversés que l’ID. Cette conclusion est adressée à l’encontre des journaux comme Le Monde ou Libération dont les derniers papiers sur ce sujet relèvent de la prescription de pensée. Il y a une sorte de condescendance de cette presse dite ouverte face à l’opinion qu’elle croit éduquer et instruire alors même que ses éditorialistes et rédacteurs s’enfonce dans une pensée préconçue, souvent approximative, parfois partisane. On l’a constaté à propos du récent référendum. Serge July se fendant d’un éditorial fustigeant les mauvais Français qui n’ont pas obtempéré aux prescriptions savantes des élites dont fait partie ce monsieur July. T’étonne pas Serge que ton journal soit dans une mauvaise passe ! Tu n’as plus l’esprit d’ouverture des débuts. Tu veux régner en calife, imposer la Pravda vérité de l’Histoire européenne qui se fait et doit se faire et se plante par la faute d’un peuple indocile et ignorant. Dans le domaine de la science, c’est pareil, ton journal a aboyé contre Beljanski, victime pourtant des policiers qui l’ont menotté comme un vulgaire bandit pour l’emprisonner à Paris alors qu’il ne faisait que son travail de chercheur en marge des institutions. Serge July, directeur d’un journal à la pensée policée, flic travesti sous les apparences d’un acteur du jeu démocratique, faux-cul tu es. Pour ce qui est de l’Intelligence design, ton journal Libération a servi la même merde prédigérée. L’ID c’est le créationnisme. Continue, Serge July, à prescrire la manière de pensée aux Français, le bien et le mal, le vrai et le faux, et ton journal crèvera et ne compte pas sur moi pour verser une larme. Donc je dis que c’est le même motif, la pensée unique sur le TCE, les pensées digérées et orientées sur quelques phénomènes de société qui demandent une analyse et méritent d’être présentés avec honnêteté, dans les règles de l’art, comme dans les temps anciens sur l’agora. La presse favorise-t-elle les agoras ? Oui, mais tout dépend des sujets traités.

par Fulcanelli le 30 novembre 2005 à 23:27


Banquet philosophique sur l’ID : la liberté de réfléchir

La réunion de ce soit à la Taverne a été enrichissante et surtout très chaleureuse. Je ne sais pas quels dieux ou anges ont été de la partie. Peu importe, toujours est-il que nous avons pu discuter entre gens normalement constitués et éduqué d’un thème pourtant sulfureux, celui de l’Intelligent design. Ce que j’en retire, c’est que le citoyen lambda simplement cultivé est capable d’écouter et de débattre à propos de thèmes aussi controversés que l’ID. Cette conclusion est adressée à l’encontre des journaux comme Le Monde ou Libération dont les derniers papiers sur ce sujet relèvent de la prescription de pensée. Il y a une sorte de condescendance de cette presse dite ouverte face à l’opinion qu’elle croit éduquer et instruire alors même que ses éditorialistes et rédacteurs s’enfonce dans une pensée préconçue, souvent approximative, parfois partisane. On l’a constaté à propos du récent référendum. Serge July se fendant d’un éditorial fustigeant les mauvais Français qui n’ont pas obtempéré aux prescriptions savantes des élites dont fait partie ce monsieur July. T’étonne pas Serge que ton journal soit dans une mauvaise passe ! Tu n’as plus l’esprit d’ouverture des débuts. Tu veux régner en calife, imposer la Pravda vérité de l’Histoire européenne qui se fait et doit se faire et se plante par la faute d’un peuple indocile et ignorant. Dans le domaine de la science, c’est pareil, ton journal a aboyé contre Beljanski, victime pourtant des policiers qui l’ont menotté comme un vulgaire bandit pour l’emprisonner à Paris alors qu’il ne faisait que son travail de chercheur en marge des institutions. Serge July, directeur d’un journal à la pensée policée, flic travesti sous les apparences d’un acteur du jeu démocratique, faux-cul tu es. Pour ce qui est de l’Intelligence design, ton journal Libération a servi la même merde prédigérée. L’ID c’est le créationnisme. Continue, Serge July, à prescrire la manière de pensée aux Français, le bien et le mal, le vrai et le faux, et ton journal crèvera et ne compte pas sur moi pour verser une larme. Donc je dis que c’est le même motif, la pensée unique sur le TCE, les pensées digérées et orientées sur quelques phénomènes de société qui demandent une analyse et méritent d’être présentés avec honnêteté, dans les règles de l’art, comme dans les temps anciens sur l’agora. La presse favorise-t-elle les agoras ? Oui, mais tout dépend des sujets traités.

par Fulcanelli le 30 novembre 2005 à 23:40


"La vérité"... presque comme le blogueur :

"Un blogueur, c'est quelqu'un qui essaie de mettre de la cohérence dans le désordre de son monde et d'approcher autant que possible sa vérité".

par Mry le 2 décembre 2005 à 13:32


rien de bon vos arguments sont inutiles

par françois le 3 décembre 2005 à 20:14


Un journaliste est celui qui doit, quand il decide d'entrer au bloc operatoire afin d'y exercer, de se deshabiller pour ne plus porter que le strict minimum sous sa nouvelle tenue sterile pour l'occasion, aussi jetable soit elle tres pratique et d'actualite .

par venusa le 11 décembre 2005 à 17:35


C'est la définition d'un mystique aussi...

par Joseph le 12 décembre 2005 à 01:23


D'apres moi un Journaliste est la pour informer le public sous toutes formes existant et cela par n'importe quel moyen. Il doit toujours etre a la recherche de l'information. le journaliste est un profesionelle de l'information.
. Minuter une interview, calibrer un papier, monter un reportage, dynamiser un sujet, rédiger une dépêche, synthetiser une information, commenter a chaud l’actualité, toutes ses contraintes, le journaliste les maîtrises et saura appliquer ses méthodes de professionnel a la communication. Capter l’attention de l’auditeur ou du téléspectateur, donner du rythme, c’est le quotidien du journaliste qui a pour but principal d’informer, de faire entendre, comprendre, d’aider a réflechir et découvrir le monde a travers l’actualité. C’est une personne rédigeant, corrigeant ou oeuvrant de quelque autre façon à la publication d’articles dans un journal, dans une radio ou la télévision. Un journaliste est équivalent à un chargé de communication.

Journaliste Haitien Gradué le 02 Octobre 2006

par Gourdet Marie Magdala le 17 janvier 2006 à 17:15


les journalistes ne font pas leurs travaille!
Un journaliste à la base , c'est un homme qui explique les malheurs des uns et des autres;toutes les actualitées dans le monde. (guerre,accidents,...)
le journaliste traditionnel respect mon avis, mais celui d'aujourd'hui(le journaliste) ne va pas être d'accord avec moi à un seule détail.
Lui va me dir qu'il faut mettre des informations et donner son avis,pour nous influancés!
ils ne devrait pas avoir le droit !
Ma petite soeur,juliette, a 12 ans , elle adore lire le journal, mais seulement le journal l'influance sur toutes chose qu'elle a lu et dont elle ne peut se séparer!Juliette pense que le journal est "VRAI"!

par alexia DURAND le 11 mai 2006 à 20:42


pourquoi se compliquer à définir un groupe de personne in-ressemblable ?c'est un peu définir un chien,un oiseau et un poison en même temps!

par flo le 11 mai 2006 à 20:51


je suis très heureux de tous les définitions que j'ai due rencontrèe chez vous.Mais je voudrais vous posez une quetion:quel est le rapport entre un journaliste et un écrivain?.

par ETSE Komi Jacques le 19 mai 2006 à 16:12