Sur le blog des Echos
publié le 26 décembre 2005 à 09:25 - par Cyril Fievet
dans
internet / perso
A l'invitation des Echos, j'ai publié aujourd'hui un billet sur leur blog spécial "10 ans d'Internet" (ce billet a été écrit il y a plusieurs semaines, avant l'ouverture de ce blog ; il se veut différent de celui que j'avais publié sur le même sujet ici-même).
Cette initiative des Echos consistait à demander à quelques dizaines d'acteurs de longue date de l'Internet francophone de réagir aux 10 années qui viennent de s'écouler. La démarche et son résultat ne sont pas inintéressants, je trouve.
Les contributions qui m'ont le plus interpellé, ou dont je me sens le plus proche (même si je ne suis pas forcément d'accord avec tout ce qui y est exprimé) sont celles de Christophe Agnus, Jean-Louis Amblard, Jean-Michel Billaut, Michel Dahan, Daniel Kaplan, Michel Meyer ou Pierre Chappaz.
Merci aux Echos, en tout cas. Et rendez-vous dans 10 ans.
Ton billet est objectif et décrit bien ces 10 dernières années. Pour ma part pour ces 10 ans j'ai un goût amère, en 1993 j'étais souvent sur des BBS, je m'en souviens très bien même, c'était sur du matos NeXT, grande espérience mais avec de la frustration étant donné le fait que personne mais personne ne croyait en cette technologie.
Aujourd'hui, j'ai le même goût amère, pour deux raisons, la démocratisation du web a transformé le réseau en un gigantesque domaine commmercial ce que je redoutais au début des années '90 et le fait que ceci s'accompagne d'une montée des utilisateurs non avertis. En effet étant informaticien j'ai connnu il y a 10 ans ceux qui ne voulait pas du Web mais qui aujourd'hui ne peuvent plus s'en passer, je trouve cela même si positif dans le fonds comme profondément frustrant.
Mais bon c'était une époque l'on passe à une autre, après tout le web est en pépetuelle évolution, il y 1 ans j'étais sur eWorld maintenant je télécharge sur iTunes, pouvais-je m'y attendre ;-)
par Volodimer Nicholas le 26 décembre 2005 à 15:57
Je partage le point de vue de Nicolas. Ca me rappelle furieusement un vieux Reiser "On vit une époque formidable".
Parti d'une communauté restreinte de happy few, on est arrivé à une telle cacophonie que j'ai parfois l'impression de me trouver devant un nouveau "paysage télévisuel". L'esprit est toujours là, mais il faut creuser.
par AlbertD le 28 décembre 2005 à 23:05
