Apple et l’iPhone 5s : une mise à jour symbolique ou un vrai soutien ?
Une mise à jour limitée mais polémique pour l’iPhone 5s En janvier 2026, alors que cela fait désormais 13 ans depuis la sortie de l’iPhone 5s en septembre 2013, Apple a déployé une nouvelle mise à jour pour ce modèle ancien. La mise à jour iOS 12.5.8 concerne également d’autres
Une mise à jour limitée mais polémique pour l’iPhone 5s
En janvier 2026, alors que cela fait désormais 13 ans depuis la sortie de l’iPhone 5s en septembre 2013, Apple a déployé une nouvelle mise à jour pour ce modèle ancien. La mise à jour iOS 12.5.8 concerne également d’autres appareils tels que l’iPhone 6, le 6+, ainsi que certains modèles d’iPad et d’iPod touch, tous bloqués sous iOS 12 depuis plusieurs années. Cependant, cette mise à jour ne concerne pas de nouvelles fonctionnalités ou des correctifs de sécurité. Selon les informations, son seul objectif est de prolonger l’usage d’outils comme iMessage ou FaceTime en renouvelant le certificat utilisé par ces services, ce qui ne garantit pas la sécurité de l’appareil à long terme, étant donné que la maintenance a été abandonnée depuis 2019 (sources en ligne).
Ce geste d’Apple soulève des questions quant à l’intérêt réel de cette opération, dans un contexte où la majorité de ces appareils a déjà été remplacée depuis la fin de leur support logiciel en 2016. La sortie récente de l’iPhone 17 en septembre 2025 sous iOS 26.0 met également en perspective cette démarche. En effet, la société aurait pu, selon certains critiques, continuer d’offrir un vrai support, notamment dans un contexte où la durée de vie des appareils est devenue un enjeu écologique majeur, avec une empreinte carbone dont 99 % provient de leur fabrication (sources en ligne).
Un cadre juridique et environnemental sous tension
Ce n’est pas la première fois qu’Apple est critiquée pour ses pratiques en matière d’obsolescence programmée. Deux plaintes de l’association HOP visant la firme ont déjà abouti à une amende de 25 millions d’euros suite à une enquête de la DGCCRF. La seconde plainte, relative à la sérialisation et d’autres aspects, est en cours d’enquête par le procureur de Paris (sources en ligne). Par ailleurs, cette démarche d’Apple s’inscrit dans un débat plus large sur la politique de support logiciel et la nécessité d’un encadrement légal pour garantir une durée minimale de mise à jour gratuite, afin de limiter la surconsommation et l’impact environnemental des appareils électroniques (sources en ligne).
Une position critique de HOP
Pour l’association HOP, cette mise à jour limitée ne constitue pas un vrai acte en faveur de l’environnement ou des consommateurs. La déléguée générale de l’organisation a affirmé que cette opération n’était qu’un coup de communication, même si elle s’inscrit dans une série d’actions dénonçant l’obsolescence programmée. HOP continue de réclamer une réglementation plus stricte sur la disponibilité et la durée des mises à jour des appareils électroniques, pour faire face à ce qu’elle considère comme une pratique commerciale visant à forcer le renouvellement prématuré des appareils.