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Intelligence artificielle : la ville de Riom révolutionne le tri des déchets et réalise des économies

Un système de tri des déchets piloté par l’intelligence artificielle à Riom Près de Clermont-Ferrand, la ville de Riom dans le Puy-de-Dôme innove avec l’utilisation de l’intelligence artificielle pour améliorer la gestion des déchets ménagers. Selon France 3 Auvergne, ce dispositif repose sur des caméras équipées d’IA qui détectent les

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intelligence artificielle : la ville de riom révolutionne le tri des déchets et réalise des économies

Un système de tri des déchets piloté par l’intelligence artificielle à Riom

Près de Clermont-Ferrand, la ville de Riom dans le Puy-de-Dôme innove avec l’utilisation de l’intelligence artificielle pour améliorer la gestion des déchets ménagers. Selon France 3 Auvergne, ce dispositif repose sur des caméras équipées d’IA qui détectent les erreurs de tri lors de la ramasse quotidienne des déchets.

Ce système permet de prendre des clichés dès qu’une erreur est repérée, puis d’analyser ces images pour identifier les usagers fautifs. Lucas Mahi, chargé de la qualité du tri au Syndicat du Bois de l’Aumône, explique que ces données sont collectées dans un tableau de bord pour une surveillance continue. Les citoyens peuvent ainsi être sensibilisés et accompagnés dans leur tri.

Ce dispositif n’entraîne aucun changement dans la charge de travail des agents de collecte, qui restent vigilants et procèdent à leur routine habituelle. Il cible principalement des erreurs liées au verre et au textile, qui sont souvent mal triés par les citoyens. En détectant ces erreurs, la ville de Riom parvient à réduire le nombre de bennes envoyées à l’incinérateur, évitant ainsi des coûts importants et générant de revenus grâce à la vente de matériaux recyclés.

Selon Alain Lagru, vice-président du Syndicat, cette innovation permet à Riom de réaliser environ un million d’euros d’économies. En effet, les erreurs de tri entraînent un coût supplémentaire pour la collectivité, qui doit incinérer davantage de déchets non triés, coûteux pour la communauté. L’installation de deux camions équipés de cette technologie a coûté 40 000 euros. Si la phase d’expérimentation s’avère concluante, ce système pourrait être déployé à plus grande échelle.