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Netflix et Guillermo del Toro : une adaptation de Frankenstein critiquée pour son manque d’audace

Une adaptation décevante du classique Frankenstein sur Netflix Le réalisateur mexicain Guillermo del Toro, connu pour son goût prononcé pour les monstres, a récemment proposé une nouvelle version de Frankenstein, diffusée sur Netflix. Présentée à la Mostra de Venise, cette treizième réalisation de del Toro a été largement critiquée par

FL Publié le 1 min de lecture
netflix et guillermo del toro : une adaptation de frankenstein critiquée pour son manque d’audace

Une adaptation décevante du classique Frankenstein sur Netflix

Le réalisateur mexicain Guillermo del Toro, connu pour son goût prononcé pour les monstres, a récemment proposé une nouvelle version de Frankenstein, diffusée sur Netflix. Présentée à la Mostra de Venise, cette treizième réalisation de del Toro a été largement critiquée par la presse. Selon Télérama, le film déçoit par sa longueur excessive de deux heures trente, ses effets spéciaux trop chargés, et son scénario qui reste trop fidèle à l’œuvre originale de Mary Shelley, sans aucune véritable innovation. Les critiques regrettent une absence d’audace et une mise en scène qui semble tenter de camoufler ses limites derrière un déluge d’effets numériques. La plateforme de streaming, ayant financé le projet à hauteur de 120 millions de dollars, est pointée du doigt pour avoir encouragé une production sans véritable esprit novateur. La performance de Jacob Elordi dans le rôle de la créature est saluée, mais ne suffit pas à racheter cette œuvre jugée sans âme ni chair, notamment en raison de l’absence de plans fixes et d’une caméra en mouvement perpétuel. Pour Télérama, Guillermo del Toro aurait pu, malgré tout, offrir une relecture plus inventive du mythe du monstre, mais le résultat s’apparente à un « blockbuster sans souffle ».

Les critiques soulignent que cette adaptation aurait pu être une chance de renouveler le récit, mais qu’elle se limite à une simple exploitation commerciale. La tendance à privilégier les effets spéciaux à outrance a, selon eux, dénaturé l’essence de l’œuvre de Mary Shelley, transformant ce Frankenstein en une œuvre sans âme, victime des excès du financement massif de Netflix.