Samsung Galaxy Z Flip 7 : le clapet qui tente de rattraper son retard
Un design mature et une utilisation facilitée Le Samsung Galaxy Z Flip 7 marque une avancée notable avec un design plus fin, une charnière repensée et une ergonomie maîtrisée. Son format plié permet une excellente portabilité, tout en offrant un écran déplié de 6,9 pouces AMOLED avec une résolution de
Un design mature et une utilisation facilitée
Le Samsung Galaxy Z Flip 7 marque une avancée notable avec un design plus fin, une charnière repensée et une ergonomie maîtrisée. Son format plié permet une excellente portabilité, tout en offrant un écran déplié de 6,9 pouces AMOLED avec une résolution de 2520 x 1080 pixels. La nouvelle couleur bleue, ainsi que la construction en aluminium et Gorilla Glass Victus 2, confèrent au téléphone une finition premium. Cependant, l’ouverture à une main reste laborieuse, et certains boutons, comme celui de déverrouillage, sont positionnés de manière peu pratique, nécessitant une période d’adaptation.
Une révolution sur l’écran externe
L’écran externe de 4,1 pouces constitue la principale innovation de cette génération. Avec une luminosité maximale de 2600 nits en HDR, il permet de consulter notifications, messages et même de répondre sans ouvrir le clapet. Bien que la manipulation demande quelques réglages, cette feature transforme véritablement l’usage quotidien. Samsung propose également des options pour débrider l’usage de toutes les applications sur cet écran via des apps comme Good Lock et MultiStar, permettant une utilisation optimale, notamment pour regarder des vidéos ou gérer ses notifications.
Des performances mitigées
Le Galaxy Z Flip 7 embarque l’Exynos 2500, un processeur maison, en remplacement du Snapdragon habituel. Si la puce est efficace énergétiquement et assure un bon fonctionnement pour la plupart des usages, elle montre ses limites en gaming avec une difficulté à maintenir 60 fps en qualité maximale. En outre, face à la concurrence du Snapdragon 8 Elite, l’Exynos affiche un retard perceptible sur le papier. La mémoire de 12 Go de RAM permet pourtant de rester fluide dans l’usage quotidien, et la compatibilité 5G ainsi que le Wi-Fi 7 sont présents pour assurer des débits corrects.
Une performance photographique inchangée
Côté photo, le Flip 7 conserve les mêmes capteurs que le Flip 6, avec 50 Mpx pour le principal, un ultra grand-angle de 12 Mpx, et une caméra selfie de 10 Mpx. La qualité en journée est correcte, mais l’absence d’évolution matérielle est décevante face aux avancées réalisées par d’autres modèles comme le Galaxy S25 Ultra ou le Z Fold 7. Les selfies, grâce à l’écran externe, bénéficient d’un cadrage simplifié, tandis que le mode nuit offre de bonnes performances en conditions de faible luminosité.
Une autonomie en progression mais une charge décevante
La batterie de 4300 mAh, en hausse par rapport à la génération précédente, permet au Flip 7 de tenir toute une journée dans un usage modéré. En usage intensif, on limite généralement à environ 7 heures d’écran, ce qui reste correct mais moins que certains concurrents. La recharge filaire à 25 W reste lente, nécessitant plus d’une heure pour un plein, et la recharge sans fil 15 W est encore plus longue. Samsung ne propose pas encore la charge inverse ni la compatibilité Qi2, ce qui limite la praticité au quotidien.
Un prix et une concurrence pas à la hauteur
La tarification du Galaxy Z Flip 7 débute à 1199 euros, soit une hausse de 100 euros par rapport au Flip 6, alors que ses améliorations sont limitées. La stratégie commerciale, avec des offres promotionnelles et la possibilité de revenir au Flip 6 à moins de 700 euros, peut influencer la décision. En face, des modèles comme le Motorola Razr 60 Ultra proposent une batterie plus grande et un Snapdragon plus véloce à un prix inférieur, ce qui soulève une question de rapport qualité-prix pour ce nouveau flagship de Samsung.